Nous n’avons pas traité la campagne de l’élection législative partielle de 2020, qui a lieu les 20 et 27 septembre 2020, visant à remplacer Eric Straumann – devenu maire de Colmar – (puis sa suppléante Brigitte Klinkert – devenue ministre-potiche de la France bruxelloise), au Parlement potiche de la section française de l’Union Européenne pilotée par l’oligarchie mondiale via la Commission Européenne. Parce que ça n’a aucun intérêt.

D’une part, la personne qui sera élue pour un an et demi ne servira à rien. Bruxelles ne sait pas qui ils sont et le gouvernement se cogne de leur avis qui n’a aucun poids.

D’autre part, les candidats nous indiffèrent.

Yves Hemedinger : numéro 2 deviendra un des 577 potiches – gloire à lui !

Parmi les huit candidats en lice, un seul se détache et ce devrait normalement être Yves Hemedinger qui sera élu, grâce à l’homologation de son parti néo-conservateur simili-américain, Les républicains, depuis que le marrane Sarkozy en a fait un outil de guerre en faveur de l’Israélisation de la France.

On se rit tout de même de voir ce type sans idées arriver au Parlement. Jugé trop mauvais par Gilbert Meyer qui l’a vu faire pendant quinze ans aux affaires concrètes et locales, le larbin à la poignée de mains à laquelle personne s’étant promené dans Colmar les dix dernières années n’a pu échapper tellement le commis a putassé partout où il pouvait, numéro 2, donc, est bien parti pour faire croire qu’il co-dirige la destinée de la France. C’est dire le niveau de nullité des gens qui siègent au Parlement de la raie publique putrescente, à côtés des macronistes illettrés et incultes. Bref, même lui ne sera pas le pire…

Devenir député, voici bien un cadeau de consolation grandiloquent, une sanction-promotion, pour cet avocat sans idées qui se dit « gaulliste social ». « Gaulliste social » est ce qu’on propose lorsqu’on n’a pas de ligne autre que d’aimer le joli arrondi de son nombril, puisque “gaulliste” évoque vaguement le centre-droit avec l’ombre du prestige du général et “social” le centre-gauche, ça veut donc dire qu’on est conservateur et proche du peuple en même temps, de gaude ou de droiche comme s’en moquaient les Inconnus, mais qu’on est cependant dans l’hypercentre hydrique et informe sans être macronulliste ou bayrouteux pour autant. Comme disait François Pignon dans Le dîner de cons – ce à quoi ressemble de plus en plus le Parlement de l’ex-France – : « Oh, ça c’est très tordu, mais bougrement intelligent ». Enfin, ça le serait si ce n’était pas utilisé depuis des décennies par tous les gogos de province vaguement conservateurs mais sans carrure, qui se cherche un nom à leur vacuité politique. Et encore vaguement conservateur, demandez à celui qui admire tellement Gilbert Gress qu’il a repris son look, de s’agenouiller devant le martyr noir ou de brocarder des symboles lgbtqipfghrte+/- partout où on lui demandera de le faire, et vous le verrez soumis comme tous les autres. Dans un régime pourri s’épanouissent surtout les vers.

On n’en veut pas au monsieur. Dans un pays sain et sur ses pieds, il serait un adjoint municipal dévoué et n’aurait pas d’autres fonctions au-dessus de ses compétences et de son charisme. Il profitera de la faillite du régime pour prendre ses miettes de gloire et sa minuscule part à cet effondrement, mais il n’est pas responsable de la pourriture de la bête qui lui permet d’exister.

Le seul enjeu des élections : l’objectif de 80% d’abstention !

Le seul enjeu réside donc dans le taux d’abstention que nous espérons voir arriver jusqu’à 75%. Elu avec 25% des voix de ce qu’il reste de naïfs ou de bons petits toutous, n’importe lequel des candidats verra son illégitimité placardé sur son front à chacune de ses apparitions publiques. On haussera les épaules sur son passage, sachant qu’il ne fait que lire les consignes de son parti, qui lui-même tire ses consignes des arrières-loges du pays, et on oubliera vite cette marionnette sans aucune importance. On s’occupera pendant ce temps des affaires sérieuses.

Amuse-toi bien, Yves, profite bien de tes émoluments, tu es déjà sur la liste des collaborateurs de toute façon, prends donc tout ce qu’il y a à prendre avant la révolution qui emportera toute ta classe de parasites.

MISE A JOUR du 20 septembre 2020 : 20,3% de participation, donc 79,7% d’abstention, ce soir. Bravo Colmariens ! On l’a presque fait ! Score à battre pour le second tour la semaine prochaine.

MISE A JOUR du 27 septembre 2020 : sans surprise, numéro deux a eu sa place de potiche à Paris. Etant élu avec un taux d’abstention de 81,8% la barre des 80% est passée. La république n’est plus qu’une blague et est maintenant prête à crever. Reste à savoir s’il elle va muter dans son dernier stade, le techno-fasciste positiviste à la main de quelques banquiers globalistes dirigeant ses régions depuis Bruxelles et/ou Nouvelle York (voire Jérusalem), ou si les peuples se libèrent de toute cette tourbe ridicule pour recréer leur royaume. Petit Yves est passé, les choses importantes vont avoir lieu en novembre avec l’élection nord-américaine et le combat continue en France.

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