Alors qu’il a fait toute sa campagne présidentielle de 2017 sur un programme très libéral d’ouverture des frontières, de privatisations, de dissolution de la France dans l’Europe fédérale des eurorégions1, prétextant que la culture française n’existait pas, … et voilà que le Macron de la mi-mars 2020, non plus le promeneur insouciant mais le général parti en guerre contre un virus qui n’a signé aucune déclaration de guerre, se met à parler nationalisations et relance économique à tout va menée par la BCE et l’Etat. N’y a-t-il pas une part de trahison de son électorat resté libéral malgré tout face à son tournant dirigiste ?

Qu’en pensent Stéphanie Villemin et Roland Wagner, les macronistes déclarés de Colmar ayant réalisé 6% au premier tour des municipales (fantômes) de 2020, maintenant qu’il a pris un nouvel horizon idéologique ?

Entête : Emmanuel Macron-3 par Jacques Paquier

Notes

  1. Tâche largement commencée sous la présidence de François Hollande, qui nous vaut d’être dans Grand-Est

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